" Présumés innocents. L’art contemporain et l’enfance "
C'est le titre de l'exposition, comptant environ 200
œuvres d’à peu près 80 artistes
internationaux, qui avait été présentée au
Musée d’art contemporain de Bordeaux du 8 juin au 1er
octobre 2000. A l’époque une association de protection de
l'enfance, La Mouette, avait porté plainte contre le directeur
du musée, Henry-Claude Cousseau, pour diffusion de messages
violents à caractère pornographique ou contraires
à la dignité accessibles à un mineur et pour
diffusion de l’image d’un mineur présentant un
caractère pornographique. Le 2 mars 2010 (non, non, la justice
française n'est pas lente), la chambre de l'instruction de la
cour d'appel de Bordeaux a estimé que: "en
l'absence d'une détermination précise des œuvres
présentées, ni de la possibilité d'en
apprécier le contenu, l'infraction ne saurait être
établie".
Je me garderai bien de juger une exposition que je n'ai pas
vue et de juger son directeur mais j’ai, par curiosité,
fureté sur le net pour me faire une idée des œuvres
présentées. N’ayant pas trouvé le contenu de
l’exposition, voici tout de même un aperçu du
travail de ces artistes qui étaient censés
représenter la diversité des plasticiens
s’intéressant à l'enfance :
http://site.voila.fr/jcrabiller/textes/innocents/voir.htm
Notez au passage l'éternel penchant kitscho-morbide, pour ne pas dire plus, de l'art contemporain subventionné.
Ce qui m’intéresse dans cette affaire est autant
le contenu de l’expo que les réactions qu'elle a
suscitées. Le consensus, bien orchestré par ces milieux,
consista à crier au scandale pour défendre la
liberté de l'art et l'immunité du milieu artistique.
Alors on a pu voir sur les blogs maintes pétitions et autres
soutiens à ce directeur de la part de personnes qui, pour
beaucoup d’entre elles, n’avaient pas plus pris le temps
d'entendre l’association qui a porté plainte que de
s'intéresser au contenu de l’expo. Ce consensus
révèle une idée largement diffusée par les
gourous de l’art officiel: L’artiste devrait être
intouchable dans son travail. Dans ce cas je me pose
légitimement la question : Comment éviter les imposteurs
qui, profitant de cette liberté, s’inventeraient artistes
pour assouvir certains travers hors la loi? Faut-il laisser à
l’art contemporain subventionné le soin de définir
ce qu’est un artiste afin de séparer le bon grain de
l’ivraie ? Le ministère de la culture va t'il nous sortir
un test ADN ? Ces milieux officiels sont-ils protégés de
toutes dérives? Quel dogme scientifique permet de certifier les
bonnes intentions de tous ces artistes au point que certains se
remettent à scander ce mot d’ordre éculé,
puéril et irresponsable: "Il est interdit d’interdire" ?
Soyons réalistes, un art officiel non censuré
n’a jamais existé et n’existera jamais. Il sera
toujours la vitrine du pouvoir en place. C’est à la
société toute entière, et pas seulement aux
artistes estampillés par les DRAC, qu'il incombe de fixer les
limites de l’art.
En tout état de cause, cette exposition sulfureuse
mérite d’opérer un petit retour en arrière,
en 68, où certains des philosophes de la révolution
sexuelle prônaient l’inceste et la pédophilie comme
moyen de combattre "l’oppression de la bourgeoisie".
Les années 70-80 ont connu une vague pédophile
défendue par les Serge July, les Jack Lang et autres Cohn
Bendit. Aujourd’hui, même si certains d’entre eux
parlent sincèrement d’une erreur, le mal est fait. Si les
pédophiles n’ont pas attendu la révolution sexuelle
pour exister, ils ont profité de l’aubaine pour agir en
toute impunité.
Qu’on ne s’y trompe pas, le but de mon papier
n’est pas de tirer à boulet rouge sur 68 car il est
indéniable que cette révolution a eu des
conséquences très positives sur notre
société en participant à la défense des
homosexuels, au combat pour l'avortement, à la criminalisation
du viol des femmes, à la contraception et au plaisir sexuel
défendus par l’église. Je suis évidemment le
premier à jouir de ces libertés. Mais je veux parler de
cette dérive philosophique dangereuse qui suivait de près
la révolution sexuelle, à savoir la pédophilie,
défendue par certains de ceux qui sont à l'origine de
l'art officiel dont nous sommes affublés aujourd'hui.
En ce qui me concerne je pense qu'il faut être
intransigeant sur ce point précis : Accepter les attouchements
et relations sexuelles entre adulte et enfant sous prétexte que
10% de ces relations seraient véritablement consenties par
l'enfant, c’est prendre le risque de déstabiliser une
société par les dégâts psychologiques
désastreux qu’engendreraient les 90 % restant,
basées sur la soumission. Les pédophiles notoires sont
toujours sur la brèche pour défendre leur point de vue en
se servant de ces 10% dans leur argumentaire, soyons donc vigilants. A
contrario, il ne faut pas non plus voir de la pédophilie partout
au moindre contact physique entre adulte et enfant. Il n’y a rien
de mal à embrasser ou prendre un enfant dans ces bras, tant que
le but n’est pas de se faire sexuellement et sadiquement plaisir.
En voyant les œuvres de ces artistes qui exposaient
à Bordeaux, en lisant le titre pour le moins ambigu de
l’exposition "Présumés innocents",
je me pose légitimement la question : Certains des petits
marquis de Jack Lang et de leurs rejetons, qui tiennent toujours ce
pouvoir artistico-universitaire, cherchaient-ils de nouveau à
faire tomber des barrières, pour mieux propagander cette
philosophie pédophile afin de "jouir sans entrave" ?
Je suis parano ? Alors, pour mémoire :
Citation de Jack Lang, Journal Gai Pied, 31 Janvier 1991 :
"La sexualité
puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs
du XXIe siècle d’en aborder les rivages".
Citation de René Schérer,
l’un des philosophes instigateurs de mai 68, journal
Libération du 9 juin 1978 :
"L’aventure
pédophilique vient révéler quelle insupportable
confiscation d’être et de sens pratiquent à
l’égard de l’enfant les rôles contraints et
les pouvoirs conjurés".
Dans ses romans, dont l’un a reçu le
prix Médicis en 1973 (!), Tony Duvert, écrivain
pédophile déclaré et militant, réclame le
droit pour les enfants de pouvoir bénéficier de la
libération sexuelle que peut leur apporter le pédophile,
à l’encontre des contraintes et des privations que leur
impose l’organisation familiale.
Extrait du livre de Michel Polac, Journal, édité en 2000 aux Presses Universitaires de France:
" Oui, j’ai vécu
cela à 14 ans avec I. J’ai défailli comme on disait
au XVIIIe siècle, rien qu’en frôlant son ventre nu
avec mon ventre. De même avec un autre I. à 28 ans, il
avait 18 ans environ, mais ce fut moins foudroyant car je l’avais
pris pour un tapin : et enfin à 40 ans, avec ce curieux gamin un
peu bizarre, sauvage, farouche, un rien demeuré, fils de paysan,
orphelin peut-être, qui devait avoir 10, 11 ans, peut-être
moins, et qui m’a si étrangement provoqué
jusqu’à se coucher nu dans ma chambre d’hôtel
en me racontant une obscure histoire de relation sexuelle avec un homme
de son entourage et je me suis rapproché de lui, et il
était nu sur le côté, et j’ai seulement
baissé mon pantalon et ai collé mon ventre contre son
cul, et j’ai déchargé aussitôt, en une
seconde, dans un éblouissement terrible, et il a eu un petit
rire surpris comme s’il s’attendait à ce que je le
pénètre, il paraissait si expérimenté, si
précocement instruit, tout en ignorant ce que cela signifiait,
tout en étant capable de préciser ce qu’il savait
ou voulait."
Extrait du livre de l’écrivain
Gabriel Matzneff, Les moins de seize ans,
qui décrit ses penchants pédophiles, édité en 1974 et réédité en 1988 (!)
:
"De temps à autres, un
mari assassine sa femme. Cet incident fâcheux ne remet pas en
cause, dans l'esprit des bourgeois, l'institution du mariage. Ce n'est
pas parce qu'un malade mental étrangle de temps à autre
un petit garçon que ces mêmes bourgeois sont
autorisés à faire porter le chapeau à tous les
pédérastes, et à priver leurs enfants de la joie
d'être initiés au plaisir, seule "éducation
sexuelle" qui ne soit pas un mensonge et une foutaise".
Extrait d’un article signé Hugo
Marsan, paru dans le Journal Gai pied du 10 novembre 1988, faisant
l’éloge du livre de Gabriel Matzneff cité plus haut
:
"A ma connaissance, seul Gabriel
Matzneff a su dire et proclamer l'amour des jeunes sans
réquisitoire forcené : et il avait adapté la forme
au fond. Et le fond c'était son bonheur à aimer les
jeunes garçons et les très jeunes filles... pour leur plus grand bien".
Extrait d’un article de Roger Peyrefitte,
paru dans le journal Pariscope du 4/11/1974, félicitant le même livre :
"Bijou, mais aussi sorbet, que
l'on gobe avec délices en cet automne, comme une
évocation des joies de l'été, comme le jus d'une
noix de coco à l'ombre d'un palmier dans une oasis. Est-il
besoin de vous dire que nous pratiquons la même morale, sinon
toujours les mêmes jeux ?"
Autre citation de ce pédéraste : "J'aime les agneaux, pas les moutons !"
Interview publiée par le Journal Libération du
21.01.1979; un pédophile multirécidiviste, Jacques
Dugué, fait l’apologie de la sodomie pédophile avec
la bénédiction de ce journal dirigé par Serge July
:
"La femme avait
déjà deux garçons, quand l'homme a rejoint le
foyer. Ils ont eu encore un enfant ensemble, et ils n'ont pas
décidé de s'arrêter là. Quand je les ai
connus, le mari, bien entendu faisait l'amour avec sa femme, mais aussi
avec les garçons et surtout avec celui de 11 ans, et pas en
catimini, dans le lit conjugal. Car dans l'intimité du foyer,
tout se faisait librement au grand jour.
Que les rapports de l'homme avec le garçon, comprenaient également la sodomisation.
Que le garçon adorait son
beau père, comme peu d'enfants aiment leur père, je
dirais même comme aucun enfant aime son père.
Que le gamin, demandait de
lui-même la sodomisation et y prenait un réel plaisir, qui
était physique, mais aussi affectif.
Un enfant qui aime un adulte,
sait très bien qu'il ne peut pas encore donner, aussi, il
comprend et il accepte très bien de recevoir. C'est un acte
d'amour. C'est une de ses façons d'aimer et de le prouver. Ce
fut le comportement avec moi des quelques garçons que j'ai
sodomisés.
Et puis disons les choses comme
elles se passent. Il aime ressentir dans son corps, le membre viril de
celui qu'il aime, d'être uni à lui, par la chair. Cela
donne de grandes satisfactions.
Il a aussi la satisfaction
d'être agréable à celui qui le sodomise qui jouit
en lui. Cela lui procure aussi une grande joie, car aimer c'est aussi
bien donner que recevoir".
Article paru dans le journal Libération en mai 1977 (republié le 01.03.1979) :
"Un nouveau groupe vient de
naître: le FLIP (Front de libération des
Pédophiles) dont vous pourrez lire ci-dessous la plate-forme
constitutive. Qui sont-ils ? Pour l’essentiel, des lecteurs de
Libération qui à la suite d’une " lettre ouverte
aux pédophiles dans notre édition du 9/2/77 nous firent
parvenir un courrier abondant - nous en rapportions quelques-unes dans
une double page le 24 mars 77 intitulée: Relations
Adultes-Enfants. Le deux avril dernier se tenait à Jussieu une
première réunion regroupant une trentaine de personnes.
Simple prise de contact. Sans doute, peut-on regretter que
l’essentiel des préoccupations ait été
d’ordre judiciaire. Il ne fut en effet question que de
répression, de défense et de poursuite des
pédophiles. Sans méconnaître ces dures
réalités, un tel groupe a tout à gagner s’il
élargit son champ de réflexions.
Le FLIP (Front de
libération des Pédophiles) est né. Quelques
objectifs essentiels ont déjà pu être lancés:
— Combattre
l’injustice pénale et mener une réflexion critique
sur la famille et l’école, fondée sur une analyse
politique de la sexualité entre mineurs et adultes.
— S’associer à
la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie et de tout
groupe politique qui vise à l’établissement
d’une société radicalement nouvelle où la
pédérastie existera librement.
— Développer une
culture pédérastique qui s’exprime par un mode de
vie nouveau, et l’émergence d’un art nouveau.
— Prendre la parole dans
des organes d’information qui lui en donnent les moyens et par
les voies qui s’imposent.
— Manifester sa solidarité avec les pédophiles emprisonnés ou victimes de la psychiatrie officielle.
La " tyrannie bourgeoise " fait
de l’amoureux des enfants un monstre de légende qui croque
les chaumières. Nous casserons ensemble monstres et
chaumières.
Pour joindre le FLIP,
écrivez à Jean-Louis Burckhardt, BP N°361, 75 Paris
cédex 02 (ne pas mentionner FLIP sur l’enveloppe, joindre
un timbre pour la réponse)".
Extrait du livre de Daniel Cohn-Bendit, Le Grand Bazar, 1975 :
"[p. 198] J’ai
travaillé pendant deux ans dans ce jardin. Il y avait des gosses
entre deux et cinq ans. C’était une expérience
fantastique. Si l’on est un peu ouvert, les enfants nous aident
beaucoup à comprendre nos propres réactions. […]
[p. 199] Mon flirt permanent avec les gosses prenait vite des formes
d’érotisme. Je sentais vraiment que les petites filles
à cinq ans avaient déjà appris comment
m’emmener en bateau, me draguer. C’est incroyable. La
plupart du temps j’étais assez désarmé.
[…] [p. 203] Les conflits avec des parents n’ont pas
manqué. Certains enfants avaient souvent vu leurs parents faire
l’amour. Un soir, une petite fille va voir sa copine chez elle,
et lui demande : "Veux-tu faire l’amour avec moi ? " Et elle
parlait de baisage, de bite, etc. Alors les parents de la copine, qui
étaient des catholiques pratiquants, sont venus se plaindre,
très, très choqués. Il m’est arrivé
plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent
à me chatouiller. Je réagissais de manière
différente selon les circonstances, mais leur désir me
posait un problème. Je leur demandais : "Pourquoi ne jouez-vous
pas ensemble, pourquoi vous m’avez choisi, moi, et pas les autres
gosses ?" Mais s’ils insistaient, je les caressais quand
même. Alors on m’accusait de "perversion". Il y a eu une
demande au Parlement pour savoir si j’étais payé
par la municipalité, toujours au nom de la loi qui interdit aux
extrémistes d’être fonctionnaires. J’avais
heureusement un contact direct avec l’association des parents,
sans quoi j’aurais été licencié. En tant
qu’extrémiste, je n’avais pas le droit
d’être avec des enfants. […] Pendant toute une
période, je m’étais identifié aux gosses.
Mais à partir d’un certain moment, les problèmes
des enfants ont [p. 204] commencé à ne plus
m’intéresser. Ces gosses venaient d’un milieu social
en fin de compte inintéressant. Ce n’était pas un
jardin d’enfants normal, et l’expérience
n’était pas assez radicale.[…] [p. 209] Reich,
c’est la lutte pour la sexualité, et surtout la
sexualité des jeunes. Un des problèmes du jardin
d’enfants, c’est que les libéraux admettent,
à la rigueur, l’existence de la sexualité, alors
que nous, on essayait de la développer, d’avoir un
comportement qui permette aux enfants de réaliser leur
sexualité".
Voici un communiqué publié par Le Monde du 26 janvier 1977 :
"Les 27, 28 et 29 janvier, devant
la cour d’assises des Yvelines vont comparaître pour
attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze
ans, Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt, qui
arrêtés à l’automne 1973 sont
déjà restés plus de trois ans en détention
provisoire. Seul Bernard Dejager a récemment
bénéficié du principe de liberté des
inculpés. Une si longue détention préventive pour
instruire une simple affaire de " moeurs " où les enfants
n’ont pas été victimes de la moindre violence,
mais, au contraire, ont précisé aux juges
d’instruction qu’ils étaient consentants (quoique la
justice leur dénie actuellement tout droit au consentement), une
si longue détention préventive nous paraît
déjà scandaleuse. Aujourd’hui, ils risquent
d’être condamnés à une grave peine de
réclusion criminelle soit pour avoir eu des relations sexuelles
avec ces mineurs, garçons et filles, soit pour avoir
favorisé et photographié leurs jeux sexuels. Nous
considérons qu’il y a une disproportion manifeste
d’une part, entre la qualification de " crime " qui justifie une
telle sévérité, et la nature des faits
reprochés ; d’autre part, entre la caractère
désuet de la loi et la réalité quotidienne
d’une société qui tend à reconnaître
chez les enfants et les adolescents l’existence d’une vie
sexuelle (si une fille de treize ans a droit à la pilule,
c’est pour quoi faire ?)La loi française se contredit
lorsqu’elle reconnaît une capacité de discernement
à un mineur de treize ou quatorze ans qu’elle peut juger
et condamner, alors qu’elle lui refuse cette capacité
quand il s’agit de sa Vie affective et sexuelle. Trois ans de
prison pour des caresses et des baisers, cela suffit. Nous ne
comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckardt ne
retrouvent pas la libérté".
Ont signé ce communiqué : Louis Aragon, Francis
Ponge, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Judith Belladona docteur
Michel Bon, psychosociologue Bertrand Boulin, Jean-Louis Bory,
François Chatelet, Patrice Chéreau, Jean-Pierre Colin,
Copi, Michel Cressole, Gilles et Fanny Deleuze, Bernard Dort,
Françoise d’Eaubonne, docteur Maurice Erne, psychiatre
Jean-Pierre Faye, docteur Pierrette Garrou, psychiatre Philippe Gavi,
docteur Pierre-Edmond Gay, psychanalyste docteur Claire Gellman,
psychologue, docteur Robert Gellman, psychiatre André
Glucksmann, Félix Guattari, Daniel Guérin, Pierre
Guyotat, Pierre Hahn, Jean-Luc Henning, Christian Hennion, Jacques
Henric, Guy Hocquenghem, docteur Bernard Kouchner, Françoise
Laborie, Madeleine Laïk, Jack Lang, Georges Lapassade, Raymond
Lepoutre, Michel Leyris, Jean-François Lyotard, Dionys Mascolo,
Gabriel Matzneff, Catherine Millet, Vincent Montail, Docteur Bernard
Muldworf, psychiatre Négrepont, Marc Pierret, Anne Querrien,
Grisélédis Réal, François Régnault,
Claude et Olivier Revault d’Allonnes, Christiane Rochefort,
Gilles Sandier, Pierre Samuel, Jean-Paul Sartre, René
Schérer, Philippe Sollers, Gérard Soulier, Victoria
Therame, Marie Thonon, Catherine Valabrègue, docteur
Gérard Vallès, psychiatre Hélène
Védrines, Jean-Marie Vincent, Jean-Michel Wilheim, Danielle
Sallenave, Alain Cuny.
En 1968, il existait même un comité d’action pédérastique révolutionnaire.
Extraits de l’article tiré du site
www.iran-resist.org: " Pourquoi Amnesty défend Persépolis
de Satrapi ", 1er juin 2007 :
"Depuis
l’instauration de la république Islamique en Iran, la
majorité pénale et l’âge de la puberté
sont fixés à 9 ans pour les filles... Le mariage
d’une fille qui se marie pour la première fois
dépend seulement de la permission du père ou du tuteur ou
d’un grand-père... Le mariage avant l’âge de
la puberté (13 ans) est interdit, toutefois les contrats de
mariage décidés par le père ou le tuteur des
fillettes avant cet âge sont validés si les
intérêts de la personne sous tutelle sont
respectés. En Iran, il existe également une seconde
disposition de loi pour ce genre de plaisir : il s’agit de
mariages temporaires d’une durée choisie par le
marié (parfois de quelques minutes). Comme 85% des iraniens
vivent en dessous du seuil de pauvreté, les parents acceptent de
" marier leurs fillettes " contre des sommes dérisoires pour les
voyageurs étrangers ou les riches locaux. Ceci est
l’autorisation légale de l’impunité pour les
pédophiles et les proxénètes".
Sans oublier l'affaire Polanski. L'indignation malsaine
devant son arrestation a révélé ô combien
cette philosophie pédophile reste imprégnée dans
l'inconscient de certains "philosophes". Finkielkraut, par exemple,
déclare sans sourciller sur France Inter qu'une fille de 13 ans
peut être consentante à une relation sexuelle avec un
adulte si son corps présente toutes les caractéristiques
de celui d'une femme. Faut-il rappeler à ce Monsieur qu'à
13 ans on n'ose souvent rien refuser à un adulte ? Alors oui,
Monsieur Finkielkraut, heureusement que la justice met quelques
garde-fou pour tenter d'éviter certains passages à l'acte
non consentis. Mais venant de ce paranoïaque qui considère
le web comme un vaste complot antisémite (voir l'émission
d'Arrêt Sur Image), qui aimerait tant éliminer cet
Internet qui fait de l'ombre à son ego d'intellectuel, on peut
s'attendre à tout. Alors oui, Monsieur Finkielkraut, vive
Internet qui permet de vous la mettre bien profond, entre adultes
évidement.
Et Kouchner d'en rajouter une couche : "Tout ça n'est pas sympathique pour un homme d'un tel talent".
Comme si le talent pouvait justifier une quelconque immunité !
Ce bon docteur, alors ministre des affaires étrangères, a
été jusqu'à intervenir auprès d'Hilary
Clinton pour demander la libération de Polanski (Voir le docu de
Karl zéro, Réseau zandvoort ).
Mais on atteint le pire avec le ministre de la culture, qui a
lui aussi clamé haut et fort son soutien à Polanski. Pour
ceux qui n’auraient pas encore eu vent de son livre, La mauvaise
vie, voici un extrait qui traite de sa propre expérience des
bordels en Thaïlande:
"Tous ces rituels de foire aux
éphèbes, de marché aux esclaves m'excitent
énormément. La lumière est moche, la musique tape
sur les nerfs, les shows sont sinistres et on pourrait juger qu'un tel
spectacle, abominable d'un point de vue moral, est aussi d'une
vulgarité repoussante. Mais il me plaît au-delà du
raisonnable. La profusion de garçons très attrayants, et
immédiatement disponibles, me met dans un état de
désir que je n'ai plus besoin de refréner ou d'occulter".
Défendre un violeur d'enfant sous des prétextes
fallacieux comme son talent artistique tout en jetant l’opprobre
sur la justice américaine lorsqu'on pratique soi-même un
tourisme sexuel illégal dans des contrées
miséreuses c’est tout simplement honteux. Et, comme si
cela ne suffisait pas, on apprend dans la foulée que ce ministre
se porte témoin de moralité dans une autre affaire de
viol sur mineure. Sans vraiment connaître les accusés il
assure pourtant au juge leur volonté de réinsertion. Et
ce type est ministre de la culture !
Cette sordide actualité conforte la vision que j'avais
de l’art contemporain étatique et de ceux qui le gouverne.